Lettre à
ma Reine
ma bien chère Reine, palais de Buckingham, forêt de Nottingham,
je sais que nous n'avons pas été toujours gentils avec vous, en tant que qébecois francophone de langue française. Je voudrais par la présente nous excuser, je suis sûr, au nom de plusieurs de nos compatriotes, auprès de vous.
Je sais que même si dès fois, à Pointe St-Charles, ils font des émeutes le jour de votre fête, je vous prie de ne pas considérer les actes de ces gens qui avaient probablement fumés de la marijuana, ou qui sait, peut-être... encore pire!
Je suis un membre actif d'un groupe d'artiste qui s'apelle Synergie et je crois que mes amis aussi vous aiment beaucoup! Je dis ça mais je suis qu'au moins un tiers de notre groupe vous trouve super fine.
Le reste du Canada n'est pas non plus très gentil avec vous. Je sais que même s'il y a la-bas des gens qui vous aiment quand même beaucoup, nous autres on vous aime encore plus mais on le montre moins, car c'est eux-autres qu'on aime pas. Si le Québec se séparerait, ce serait super parce que on voudrait que vous soyez notre reine et on aurait plus besoin de se chicaner avec les anglais.
En attendant que l'on vous contruiserait un château, vous pourriez même restez chez-nous pour pas cher. Je ne sais que c'est n'est pas très grand et que il y a beaucoup de vaisselle qui traine (c'est mon co-loc qui me l'a dit) mais à deux nous saurions la laver.
La raison de ma lettre est bien simple. Je voudrais vous porter officielemment allégence, dans le but de raviver dans le coeur de mes compatriotes, cette conscience que l'on est obligé d'avoir que celle d'être canadien.
Pourriez-vous me réécrire dans ce sens car j'aimerais faire une petite fête pour ça quand il fera chaud. Ce serait aussi super le fun si il pourrait y avoir des gendarmes avec des beaux habits rouges et des chapeaux pointus. Mais je sais que j'en demande beaucoup.
Je sais, madame la Reine, que je n'écris pas super bien, mais j'écoute de moins en moins souvent Musique plus et je fais des efforts tous les jours pour être mieux et je pense que je vais retourner finir mon Univertsité en Arts (Université de Montréal au Pavillon Mont-Royal) avec Serge Tousignan!
Merci madame Elisabeth de m'avoir accordé de votre précieux temps qui ne doit plus vous en rester beaucoup.
Que Dieux vous blaisse beaucoup,
LouisVeillette
votre humble sujet franco-canadien français
Chère Elisabeth II
(The Empire Strikes Back?)
je vous écris parce que mon camarade l'a fait avec des mots exprimant son désir d'alléger un serment à vous.
Moi aussi je vous trouve fine et, bien que je ne connaisse pas le protocole, je voudrais aider Louis comme garçon d'honneur lors de son intronisation. Malheureusement, j'ai terminé mon Bac et ne pourrai retourner, comme lui, aux études avec Serge Tousignant qui, au Pavillon Mont-Royal, en a bien besoin.
Je voudrais aussi ne rien vous cacher de mon admiration pour le sort qui attends Louis prochainement. Une certaine envie me préoccupe. Moi aussi j'aimes les macarons de vous et les casques de poils des autres, et la seule pensée d'une raison les justifiant me fait tressaillir. Pourriez-vous m'en envoyer à moi et à Jimmy Lakatos qui, au moment où je vous drope une ligne, ne sait rien encore de votre frisson magestic éprouvé.
J'espère, chère fine, que vous ne trouverez pas ma demande trop felquiste et qu'un refus de votre part n'entrainera pas de conséquences facheuses pour un éventuel référendum. Si ce devait être le cas, soyez certaine que SYNERGIE offrira un troisième voie au peuple québécois francophone de tout acabit, qui s'obnubilise trop souvent dans un dualisme frigide et moribond de morue Canada numéro un.
PS Aurrriez-vous une couple de liasses de deux dollars canadien de lousse: j'aimerais bien, dans la promotion qui invite you chez Louis 1er, préparer votre image de marque de scotch tape. Je vous remercie très à l'avance en vous souhaitant awougnahein, que le gode vous blaisse.
Votre vénérable,
Yves Labelle
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Letter with
my Queen*
my quite dear Reine, palate of Bukingham, forest of Nottingham,
I know that we were not always nice with you, as a qébecois French-speaking of French language. I would like by the present one to excuse us, I am sure, in the name of several of our compatriots, auprès of you.
I know that even if as of time, in Pointe St-Charles, they make riots the day of you festival, please not consider the acts of these people who had probably smoked of the marijuana, or which knows, perhaps... still worse!
I am an active member of a group of artist who apelle Synergie and I believe that my friends also love you much! I say that but I am that at least a third of our group finds you super fine.
The remainder of Canada is not either very nice with you. I know that even if there are over there people who love you nevertheless much, us others you still more are loved but it less is shown, because these is them-others that one does not like. If Quebec would separate, it would be super because it would be liked that you are our queen and one would need more to baffle oneself with English.
While waiting for that one contruiserait you a castle, you could even remain at us for expensive step. I do not know that it is is not very large and that there is much crockery which traine (it is my Co-loc which to me said it) but to two we could wash it.
The reason of my letter is quite simple. I would like to carry you officielemment allégence, with an aim of reviving in the heart of my compatriots, this conscience that one is obliged to have that that to be Canadian.
Could you rewrite me in this direction because I would like to make a small festival for that when the weather is hot. It would be also super the fun if there could be gendarmes with beautiful red clothes and witch's hats. But I know that I ask much of it.
I know, Madam Reine, that I do not write super good, but I less and less often listen to Musique more and I make efforts tous les jours to be better and I think that I will turn over to finish my Univertsité in Arts (University of Montreal to the Mount-Royal House) with Serge Tousignan!
Thank you Mrs Elisabeth to have granted your invaluable time to me which should not any more you remain much about it.
That Gods blaisse you much,
LouisVeillette your humble Franco-Canadian subject French
Dear Elisabeth II
(The Worsens Strikes Back?)
I write to you because my comrade made with words expressing his desire to reduce an oath with you.
Me also I find you fine and, although I do not know the protocol, I would like to help Louis like best man during his establishment. Unfortunately, I finished my Vat and will not be able to turn over, like him, with the studies with Serge Tousignant who, with the Mount-Royal House, in A well need.
I would like nothing to also hide you my admiration for the fate which await Louis soon. A certain desire worries me. Me also I love macaroons of you and the helmets of hairs D'others, and the only thought of a reason justifying them makes me tressaillir. Could you send some to me to me and Jimmy Lakatos who, at the moment when I you drope a line, still does not know anything of your shiver magestic tested.
I hope, dear fine, that you will not find my request too felquist and that a refusal of your share will not entrainera facheuses consequences for a possible referendum. If it were to be the case, are certain that SYNERGIE will offer a third way to the French-speaking people québécois of any quality, which obnubilise too often in an ice-cold dualism and cod dying man Canada number one.
PS Aurrriez you a Canadian couple of bundles of two dollars of bilge channel: I would like, in the promotion which invites you at Louis 1st, to prepare your public image of Scotch tape types. I very thank you in advance by you wishing awougnahein, that the gode blaisse you.
Your worthy,
Yves Labelle
* exactly as translated by the
..AltaVista translator ;-) |